Archive de la catégorie ‘médias’

Pas de question, aucune réponse, encore du vent

Mardi 13 juillet 2010

Nations Presse Info :

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

Les coulisses de l’affaire Bettencourt

Samedi 10 juillet 2010

http://www.dailymotion.com/video/xdz1ky

Afghanistan : Un Soldat Britannique frôle la mort

Vendredi 9 juillet 2010

Le soldat Britannique Adam Smith reconnait lui même avoir échappé de peu à la mort ou lors d’un affrontement contre des talibans, une balle vient tout juste lui frôler le visage et s’en sort uniquement avec trois points de sutures ! 

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

 

En Chine on ne prend pas le temps de discuter avec les preneurs d’otages

Vendredi 9 juillet 2010

Pour Public Averti !

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

Marine Le Pen invitée de Michel Field sur LCI

Vendredi 9 juillet 2010

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

Nations Presse Info

Les leçons de morale des socialistes risquent de…

Mardi 6 juillet 2010

http://www.dailymotion.com/video/xdxo6m

Par rtl.fr

Chaque jour de la semaine, le chroniqueur Eric Zemmour s’invite dans la matinale de Vincent Parizot pour marquer de la pointe de sa plume l’actualité du jour. Z comme Zemmour, c’est du lundi au vendredi à 7h15, sur la première radio de France

Petite leçon de novlangue…

Mercredi 30 juin 2010

Le novlangue (Newspeak en anglais) est la langue officielle d’Océania, inventée par George Orwell pour son roman 1984 (publié en 1949). C’est une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées subversives et à éviter toute formulation de critique (et même la seule « idée » de critique) de l’État.

Image de prévisualisation YouTube

Marine Le Pen sur TV5-Monde

Mercredi 30 juin 2010

Image de prévisualisation YouTube

Nations Presse Info

Jean-Marie Le Pen invité de Sans interdit – iTELE

Mercredi 23 juin 2010

http://www.dailymotion.com/video/xdsamm

Bernard Lugan face à Robert Menard

Samedi 12 juin 2010

http://www.dailymotion.com/video/xdn5me

NPI

Europe 1 a-t-elle oublié que sur Internet la radio c’est aussi de la télévision ?

Samedi 12 juin 2010

Numerama via Nations Presse Info :

Il est difficile de décrire le malaise qui nous empare au visionnage de cette interview de Yoel Zaoui, le patron de la banque Goldman Sachs pour l’Europe, repérée par Marianne. Il était interrogé mercredi matin par Jean-Pierre Elkabbach, sur Europe 1. Intervieweur on ne peut plus expérimenté, l’ancien patron de la station et de France Télévisions apparaît sous un rôle qu’on ne lui connaissait pas de manière aussi franche : passeur de plats. 

Les évidences sont là, sous nos yeux. Jean-Pierre Elkabbach ne cherche pas à provoquer son invité, à lui tirer les vers du nez… les questions sont ostensiblement préparées, très certainement communiquées à l’avance au patron de la banque, au point que Yoel Zahoui se contente de lire l’une après l’autre les réponses écrites soigneusement sur ses petites fiches. Une fiche par question.

L’intervieweur joue même au ping-pong avec son invité, comme peuvent le faire des chroniqueurs avec les animateurs, lorsque ces derniers relancent une chronique par des questions préparées par les premiers.

Le résultat radiophonique est déjà désastreux de manque de naturel dans les réponses et dans les questions. Mais l’interview met véritablement mal à l’aise lorsque l’on la découvre en vidéo sur le site Internet d’Europe 1. Comment la radio peut-elle garder une certaine crédibilité lorsqu’une interview semble autant préparée à l’avance avec les services de communication de l’invité ?

Europe 1 a été pionnière, d’ailleurs sous la direction de Jean-Pierre Elkabbach, dans la convergence entre la radio et Internet, en équipant les studios de caméras. Cela fait déjà bien longtemps que toutes les interviews sont filmées, et diffusées quotidiennement sur Internet. Comment Europe 1 a-t-elle pu penser que cette interview-là allait passer inaperçu ?

http://www.dailymotion.com/video/xdlwmd

Visionnez la vidéo qui est édifiante sur la propagande de Jean-Pierre Elkabbach.

Marine, l’héritière à la main de velours

Mardi 8 juin 2010

Après trente-neuf années de règne absolu sur le Front national, Jean-Marie Le Pen passera la main en janvier prochain. Sa fille Marine prépare sa succession… en douceur.

marinel0.jpgPhoto France Soir

Un tee-shirt gris à encolure ronde moulé sur un jean brut, Marine Le Pen reçoit en toute décontraction. Avenante, presque enjôleuse, elle sourit à tout-va. Fait chanter sa voix rocailleuse, accentuée par la cigarette qu’elle vient de fumer. Son accueil chaleureux tranche avec l’austérité du nouveau siège du Front national, un bloc de béton niché dans une rue résidentielle de Nanterre (Hauts-de-Seine). En plein fief communiste. La conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais, qui est aussi conseillère municipale d’Hénin-Beaumont, eurodéputée et vice-présidente du FN – « Ah oui, moi, je cumule ! » sourit-elle –, prépare la succession de son père. « Non, de Le Pen, corrige-t-elle. Quand je parle politique, je l’appelle par son nom. »
Car la benjamine de la famille, opposée à Bruno Gollnisch pour prendre les rênes du parti fondé et incarné par Jean-Marie depuis près de quarante ans, sait prendre ses distances. Et gommer les aspérités du discours du père – si prompt à s’en prendre aux immigrés, à fustiger les homosexuels et, d’abord, à remettre en question la Shoah. Marine, elle, préfère botter en touche : « Je suis née en 1968. Ça ne m’intéresse pas de regarder dans le rétroviseur. Je veux me projeter vers l’avenir. » Autrement dit, achever son opération de « dédiabolisation » du parti. Elle s’insurge : « Ça veut dire quoi ? Que je fais un effort pour rendre respectable ce qui ne l’est pas ? Non. Nos idées ne sont pas extrémistes. On a donné de nous une image sulfureuse et inquiétante, mais cette image est fausse ! C’est ce que je m’attache à rectifier. »

« Je veux faire entendre ma petite musique »

(suite…)

Documentaire : “Paroles de flic”

Samedi 29 mai 2010

Image de prévisualisation YouTube

« Hors la loi » la fiction n’excuse pas tout !

Vendredi 21 mai 2010

Rachid Bouchared réalisateur du film  Hors la loi

« Hors la loi », les pieds-noirs et les dates qui fâchent

Le Point.fr :  http://www.lepoint.fr/actualites-chroniques/2010-05-21/hors-la-loi-les-pieds-noirs-et-les-dates-qui-fachent/1238/0/457783

« Gauche, gauche, am, deux, am, deux », dans un impeccable uniforme blanc, un lieutenant de la Coloniale, dont la couleur de cheveux atteste qu’il tient davantage du cadre honoraire que de la réserve, marque le pas pour les 77 porte-drapeaux (anciens combattants, association de rapatriés) qui précèdent près de 1.200 manifestants – français d’Algérie, anciens du contingent, élus de la région – qui défilent ce 21 mai dans les rues de Cannes pour protester contre la projection du film de Rachid Bouchared, Hors la loi . Une manifestation que souligne avec bien plus de conviction le « chant des Africains », devenu l’hymne des pieds-noirs dans les années 1960, que quelques rares slogans, qui paraissent plutôt anachroniques, de « Mort au FLN ».

Les pieds-noirs sont fâchés au sujet des dates. Du moins les dates qu’on cherche à leur imposer. Les politiques, souvent, les cinéastes, parfois. Ainsi du 19 mars 1962. Des municipalités, en France, ont donné le nom d’une rue à ce jour-là. Leur façon à elles de commémorer la fin de la guerre d’Algérie. Parce que le 19 mars 1962, au lendemain de la signature des accords d’Evian, est la date officielle du cessez-le-feu conclu entre la France et le gouvernement provisoire algérien. A une nuance de taille près, disent les pieds-noirs et les associations qui défendent leur mémoire et leurs intérêts : ce jour-là, c’est seulement l’armée française qui a observé le cessez-le-feu. Les maquis du FLN ont continué leurs actions militaires, et notamment les attentats individuels ou collectifs contre des civils européens. Il vaut donc mieux ne pas parler du 19 mars 1962 aux pieds-noirs.

Un scénario simpliste et bourré de poncifs

C’est la même chose avec les 8 et 9 mai 1945, à Sétif, en Algérie, dont le cinéaste franco-algérien Rachid Bouchared a fait le point de départ du film qu’il présente au Festival de Cannes. C’est le droit des cinéastes de prendre, dans une oeuvre de fiction, quelque distance avec la réalité, mais le scénario de Hors la loi , simpliste et bourré de poncifs, prend parfois des airs de film de propagande soviétique des années 1940 pour décrire l’origine et le développement sur le territoire français d’un réseau FLN, laissant derrière lui des traces particulièrement sanglantes chez les immigrés algériens mous ou traîtres.

Les événements de Sétif, en particulier, qui, d’une certaine façon, éclairent ce qui allait se passer neuf ans plus tard, méritaient certainement un traitement moins carricatural que celui que leur a infligé Bouchareb. Car les faits sont aujourd’hui avérés et la brutalité ou l’aveuglement dans la répression d’une des premières manifestations des indépendantistes, le 9 mai, n’est sûrement pas un fait d’armes dont la France peut être fière. Même si on a cherché à les justifier parce que la veille, des exactions, elles aussi d’une sauvagerie inouïe, avaient fait beaucoup de victimes dans les rangs de civils européens descendus pacifiquement dans la rue pour célébrer la victoire du 8 mai 1945 sur l’Allemagne.

Blessures encore mal cicatrisées

Les Arabes, dont la plupart venaient des montagnes proches de Sétif, ont eu ce jour-là ce qu’un pied-noir qualifie de « coup de folie ». Et il ajoute que ce dérapage-là ressemblait beaucoup à cet autre « coup de folie », qui a eu lieu dix-sept ans plus tard, le 5 juillet 1962 à Oran, jour officiel de l’indépendance : là aussi les Arabes avaient fondu sur la ville. En ligne de mire, les pieds-noirs qui n’avaient pas encore quitté le pays. Bilan 475 morts, et surtout 1.300 disparus dont on devine le sort qui leur a été réservé. Bien plus en une journée que pendant toute la dictature argentine…

Seulement,ce jour-là, à la différence de Sétif, l’armée française n’est pas intervenue. Suivant les ordres envoyés de Paris au Général Katz, elle est restée dans ses casernes. On peut parfois comprendre que les pieds-noirs soient fâchés contre les dates, surtout quand elles leur rappellent des blessures encore mal cicatrisées.

Bruno Gollnisch sur Public Sénat

Mardi 11 mai 2010

Image de prévisualisation YouTube

1...8384858687...90