Archive de la catégorie ‘littérature’

L’antifascisme moderne selon Pier Paolo PASOLINI (1922-1975)…

Vendredi 7 juin 2013

Pier Paolo Pasolini est un écrivain, poète, journaliste, scénariste et metteur en scène italien, né le 5 mars 1922 à Bologne et assassiné dans la nuit du 1er au 2 novembre 1975 sur la plage d’Ostie, à Rome.

Il est reconnu comme l’un des plus grands artistes et intellectuels du XXe siècle et l’une des figures centrales de la culture italienne, dont l’œuvre politiquement engagée a marqué la critique, malgré une vie privée mouvementée. Doué d’un exceptionnel éclectisme, il se distingue dans de nombreux domaines. Connu notamment pour son engagement à gauche, mais se situant toujours en dehors de l’institution, il est un observateur attentif des transformations de la société italienne de l’après-guerre, et ce, jusqu’à sa mort en 1975. Son œuvre suscite souvent de fortes polémiques, et provoque des débats par la radicalité des idées qu’il y exprime, se montrant très critique envers les habitudes bourgeoises et la société consumériste italienne alors émergente, prenant très tôt ses distances avec un certain esprit contestataire de 1968 dont il révèle l’hypocrisie.

Avec plus de quatorze prix et neuf nominations, l’art cinématographique de Pier Paolo Pasolini s’impose dès 1962 avec notamment L’Évangile selon saint Matthieu puis avec Les Contes de Canterbury. L’impact de son style et la justesse de sa vision dépassent largement le scandale que suscite son dernier opus, Salò ou les 120 Journées de Sodome.

L'antifascisme moderne selon Pier Paolo PASOLINI (1922-1975)... dans cinema pasolini

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen

Dimanche 2 septembre 2012

Comme chaque semaine, le Président d’Honneur du FN répond aux questions de Julien Sanchez sur le site internet du Front National.

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Jean-Marie Le Pen s’explique sur ses citations de Brasillach

Lundi 27 février 2012
http://www.dailymotion.com/video/xp2jmt

Nations Presse Magazine n°23 bientôt chez vous

Mercredi 8 février 2012

Nations Presse Magazine n°23 bientôt chez vous dans économie npmag-23

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Les Confitures

Jeudi 4 novembre 2010

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Le jour que nous reçûmes la visite de l’économiste, nous faisions justement nos confitures de cassis, de groseille et de framboise.

L’économiste, aussitôt, commença de m’expliquer avec toutes sortes de mots, de chiffres et de formules, que nous avions le plus grand tort de faire nos confitures nous-mêmes, que c’était une coutume du moyen-âge, que, vu le prix du sucre, du feu, des pots et surtout de notre temps, nous avions tout avantage à manger les bonnes conserves qui nous viennent des usines, que la question semblait tranchée, que, bientôt, personne au monde ne commettrait plus jamais pareille faute économique.

– Attendez, monsieur ! m’écriai-je. Le marchand me vendra-t-il ce que je tiens pour le meilleur et le principal ?

– Quoi donc ? Fit l’économiste.

- Mais l’odeur, monsieur, l’odeur ! Respirez : la maison toute entière est embaumée. Comme le monde serait triste sans l’odeur des confitures ! L’économiste, à ces mots, ouvrit des yeux d’herbivore. Je commençais de m’enflammer.

– Ici, monsieur, lui dis-je, nous faisons nos confitures uniquement pour le parfum. Le reste n’a pas d’importance. Quand les confitures sont faites, eh bien ! Monsieur, nous les jetons.

J’ai dit cela dans un grand mouvement lyrique et pour éblouir le savant. Ce n’est pas tout à fait vrai. Nous mangeons nos confitures, en souvenir de leur parfum.

GEORGES DUHAMEL, (Fables de mon Jardin Mercure de France, Paris, 1936)