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Grèce : la haine du référendum est partout, les masques tombent !

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Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen

Courageusement et malgré toutes les pressions internationales, le gouvernement d’Alexis Tsipras a décidé de maintenir le référendum prévu dimanche prochain en Grèce, tout en appelant à voter « non » à l’accord proposé par les institutions européennes et le FMI.

Ce référendum, incontestable et légitime, a d’ores et déjà fait la preuve de son utilité puisqu’il a permis de faire tomber les masques de l’Union européenne et de ses partisans, et de faire apparaître leur vrai visage : celui de la haine de la démocratie, des peuples et de la liberté.

En France, les expressions les plus choquantes contre le référendum grec sont venues des rangs des Républicains ex-UMP qui, il est vrai, ont déjà concrètement prouvé par le passé leur mépris du peuple en s’asseyant, par exemple, sur le « non » des Français au référendum sur la Constitution européenne de 2005.

C’est ainsi que Nicolas Sarkozy a qualifié le référendum grec « d’irresponsable », tout en se vantant, comble de la honte, d’avoir réussi à faire annuler celui de 2011, voulu par le premier ministre grec de l’époque.

Les critiques sur la tenue du référendum se sont multipliées dans la presse, et l’on ne compte plus les éditos réclamant sa suspension.

C’est tout le système à l’unisson qui s’est mis en branle contre le référendum grec, jusqu’au Conseil de l’Europe, qui en a scandaleusement remis en cause la légitimité en arguant qu’il n’était pas conforme à « ses standards ». Sans doute espèrent-ils donner de la matière aux anti-démocrates qui voudront demain en contester le résultat : un machiavélisme d’apprentis sorciers parfaitement irresponsable.

Le Front National s’inscrit lui sans réserve aux côtés du peuple grec, qui doit être libre de décider souverainement de son avenir. Un vote « non » serait incontestablement synonyme de liberté mais également d’économies pour les Français, qui n’auraient pas à payer de leur poche les prêts d’un nouveau « plan d’aide ». Il serait enfin une gifle pour l’ensemble des dirigeants serviles de l’Union européenne, et un nouveau coup qu’on espère mortel à la monnaie unique, dont la disparition serait un bienfait pour tous les peuples d’Europe.

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