Insécurité : même Jospin n’en était plus là

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Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN


La table ronde sur les relations entre jeunesse et forces de sécurité a été l’occasion pour le ministre Hortefeux de définir une politique de gauche, et de la gauche la plus aveuglement irénique.

Lors de la campagne électorale de 2002, Lionel Jospin avait reconnu avoir été « naïf » sur l’insécurité. Brice Hortefeux (c’est-à-dire Nicolas Sarkozy) en rajoute dans la coupable « naïveté ».

Il va créer une équipe de conciliation avec un psychologue, pour « désamorcer les situations de crise », pour « éviter l’incompréhension ». Et il va rappeler aux policiers « les règles de courtoisie »…

Si la situation n’était pas aussi dramatique, on en rirait. Mais il y en a que cela fait bien rire, dans les zones de non-droit où l’on attend le gentil psychologue avec des pavés, et le policier courtois prêt à recevoir les cocktails Molotov.

2 Réponses à “Insécurité : même Jospin n’en était plus là”

  1. LE GAULOIS dit :

    Tarascon AVIS DE MIREILLE TOUT EST DIT
    J’ai vécu dans beaucoup de villes et j’ai aussi pas mal voyagé :

    je décerne la palme d’or de la saleté à la ville de Tarascon. A Tarascon, chaque jour est un parcours du combattant pour éviter les crottes de chiens (je n’en ai jamais vu autant au mètre carré) ou encore pour éviter les sacs poubelles qui tombent des fenêtres et s’écrasent au sol. A Tarascon, j’ai parfois l’impression de vivre au Moyen-Âge. En centre ville, il n’y a quasiment aucune poubelle publique et dans tout Tarascon, il n’y a aucun distributeur de sacs pour les crottes. Le patrimoine architectural n’est pas mis en valeur mais alors pas du tout ! Le soi-disant exceptionnel « musée souleiado » de tissus provençaux se trouve dans une petite rue du centre sale et nauséabonde ; la façade du musée est toute défraîchie (ça ne donne pas envie d’y entrer) et les prix exorbitants sont destinés à plumer le premier touriste allemand ou japonais venu. La chapelle de la persévérance n’est quasiment jamais ouverte au public sauf parfois pour des expositions artistiques (qui n’ont d’artistiques que le nom) ; le presbytère Saint-Jacques est en ruine et une partie sert d’immeuble à des familles défavorisées (boites aux lettres taguées et cassées, déchets dans la cour du presbytère). Les maisons et les immeubles du centre sont délabrées, parfois en ruine, les façades décrépies et sales. La population fait partie en majorité de la classe sociale la plus faible…L’insécurité (drogue, vol, agression) est présente le soir. Dès qu’il fait nuit, seule la délinquance est dans les rues. Et au milieu de cette pauvreté, se trouve quelques riches bourgeois qui déambulent en 4×4 flambant neuf, qui habitent dans des hôtels particuliers ou des belles maisons aux façades rénovées et qui se prennent pour des seigneurs entourés de leur serfs…Le Moyen-Age ! Inès De La Fressange qui clame à qui veut l’entendre que Tarascon est une ville magnifique vit dans les collines de Boulbon (un joli village proche de Tarascon) dans un immense et somptueux domaine de quelques hectares ; et curieusement, déambulant tous les jours dans le centre ville de Tarascon, je n’ai jamais eu le privilège de rencontrer cette grande amoureuse de Tarascon en Provence !Le seul point positif à Tarascon touristiquement parlant est peut-être son château qui a gardé sa splendeur et qui heureusement ne se trouve pas dans le vieux centre.Un jour, un touriste qui se promenait dans le vieux Tarascon m’a demandé : « Que peut-on visiter à Tarascon ? » J’ai réfléchi un instant et j’allais machinalement lui répondre tous les sites et les monuments à visiter que l’on trouve dans les prospectus de l’office de tourisme, puis je me suis ravisée et je lui ai répondu : « Rien ! ».
    (03/04/2009)

  2. chodevan dit :

    Tarascon ma chère ville, qu’es tu donc devenue ? Les commerces ferment dans l’indifférence générale, alors que la presse se mobilise (à forte raison) sur la cessation d’entreprises de plus de 10 salariés. Les élus de Tarascon vivent dans une anosodiaphorie permanente, ne percevant même pas que le petit commerce est remplacé par des populations allogènes, ne vivant qu’au détriment de notre système social et pour leur communauté. La population tarasconnaise française souffre chaque jour un peu plus en voyant son patrimoine, ses habitudes de vies s’épandrent sur l’autel de la politique d’immigration directement accouée à la mondialisation libérale si chère à l’UMP et au PS.

    La rupture, j’en suis sur passera par le Front National, seul organe politique insubordonné au système euromondialiste.

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