Halte au racisme : Autodétermination des peuples !

 servirproteger.gifVae Victis : « mon enfant »(libre de droit sur le coq gaulois)

Dans la rue, à la télé, dans les journaux, à la radio… tous les jours et en tous lieux s’étale en toute impunité le mépris envers notre peuple et tout ce qui fait ses spécificités. Au risque de s’attirer les foudres des bien-pensants prompts à traîner en justice les déviants intellectuels, qui serait assez téméraire pour publier une bande dessinée du genre « Les Bidochons », BD hilarante d’ailleurs, dont les héros seraient maghrébins, noirs ou pire juifs ? La chose n’aurait pas posé problème il y a vingt ans, elle est devenue impensable aujourd’hui. Quels braillards au front bas et à la nuque épaisse peuvent se permettre de déverser des torrents d’insultes racistes tout en jouant les persécutés sur les ondes et les écrans sans horrifier la LICRA, le MRAP et toutes ces sympathiques associations de bons philanthropes si utiles que le monde entier nous envie ?

Si vous en avez le courage, allumez votre téléviseur. Vous tomberez immanquablement sur une de ces séries policières à l’intrigue ficelée d’avance : le coupable/méchant est blanc (blond de préférence), male et dans la force de l’age. La victime est basanée, femme de préférence et souvent jeune ou bien autres variantes elle est handicapée ou/et (encore mieux) appartient à une « minorité sexuelle ». Le justicier est de préférence une justicière. Exit « Thibaud et les croisades », « Thierry la Fronde », « Le commissaire Maigret » et autres franchouillarderies fascistoïdes, nous voilà arrivés à l’ère du téléspectateur citoyen et repentant. Qu’une patronne d’un salon de coiffure d’une petite ville de province préfère ne pas employer une personne de couleur de peur de faire fuir une partie de sa clientèle et la machine judiciaire et policière se met en branle sans tarder, la coupable étant traitée pire qu’une criminelle. Qu’un malheureux charcutier déclare ne pas pouvoir embaucher un musulman ce dernier lui ayant signifié refuser catégoriquement le contact avec la viande de porc, le rouleau compresseur de la loi l’aplatit comme une crêpe sans même tenir compte de l’absurdité de la situation. En revanche, si vous étés leucoderme, essayez donc de postuler pour un emploi de serveur dans un restaurant chinois ou bien tentez de faire profiter de vos compétences un coiffeur pakistanais. Présentez-vous à un entretien d’embauche pour occuper un poste dans une boucherie hallal ou casher si vous n’êtes ni mahométan ni israélite.

Il est vrai qu’au mépris des lois Perben ou autres, les agences ANPE autorisent la publication d’annonces de recrutement sur critères religieux quand elles sont le fait de certains employeurs jouissant de fait d’une discrimination positive. Une fois éconduit, tentez de vous adresser à la HALDE, téléphonez au 114 et épanchez-vous abondamment sur l’odieuse injustice dont vous avez été l’objet ; nul doute que les personnes compétentes et dévouées compatiront au sort qui vous est fait et ne trouveront pas le repos avant d’avoir châtié pécuniairement ou même d’avoir embastillé le coupable. Bien sur il faudrait avoir une sérieuse mauvaise fois pour affirmer que le racisme à l’embauche ou au logement dont sont parfois victimes les individus plus ou moins colorés n’est qu’une vue de l’esprit. Mais à la différence de celui dont sont victimes de plus en plus souvent et dans l’indifférence totale des « autorités morales » les blancs, ce racisme-là est d’autant mieux réprimé qu’en plus d’être une juteuse source de bénéfice pour les plaignants et les associations qui les soutiennent ou plutôt les manipulent, il donne le prétexte de vassaliser encore un peu plus les « de souches » sur leur territoire ancestral. Plutôt que de racisme anti-blanc, certains qui nous sont proches préfèrent parler de racisme anti-français et prônent la plus grande prudence à ce sujet. Ce n’est pas parce que des responsables et intellectuels (ayant la prétention d’être les consciences d’une communauté perpétuellement martyrisée) tentent d’instrumentaliser la situation afin de faire de nous des harkis (qui iront au baston à leur place) que ce racisme-là n’existe pas. Demandez ce qu’en pensent les jeunes prolos européens habitant des quartiers dans lesquels ils n’ont que le choix entre devenir eux-mêmes des minorités ethniques ou s’assimiler aux nouveaux colonisateurs en adoptant leur langage, leurs moeurs et parfois leur religion.

Lorsque la chanteuse Diam’s, chypriote turque, vomit ses insultes, ce ne sont ni les antillais, ni les canaques qui sont l’objet de sa haine mais plus sûrement les berrichons et les alsaciens. Lorsque de sympathiques racailles tabassent de gentils étudiants bêlant d’amour pour leurs persécuteurs, ils le font pour tenter, inconsciemment ou pas, de prendre une revanche sur un passé qui a vu les ancêtres de leurs souffre-douleur dominer les leurs et revendiquent ouvertement les ratonnades envers les « fromages aux têtes de victimes ». Les chasses à l’homme d’il y a trois ans qui se sont déroulées en Cote d’Ivoire avaient pour objet de traquer les blancs, français ou pas, et sans le courage de nos soldats et celui de la majorité de la population locale qui dans bien des cas à caché ou prévenu à temps le « gibier » potentiel, le bilan, odieusement minimisé voir occulté par les autorités françaises, aurait été bien plus terrible. Personne à l’époque, dans les grands médias et dans la classe politique n’a osé employer l’expression de « violences raciales » si usitée pour illustrer des faits bien moins évidents mais beaucoup plus politiquement corrects.

Jusque dans la mort notre peuple est victime d’un odieux ostracisme. Lorsque trois mongoliens aux motivations supposées vaguement satano-nazies gribouillent des svastikas à l’envers (étrange…étrange…) et renversent des pierres tombales dans un cimetière juif ou musulman, cela soulève un torrent d’indignations plus ou moins feintes mais obligatoires du haut en bas et de droite à gauche. Lorsque des cimetières chrétiens, donc dans lesquels reposent quasi exclusivement des « de souches », sont profanés, il n’est plus question que d’actes de vandalisme sans connotation raciale et la nouvelle ne mérite que trois lignes dans la rubrique « faits-divers ». Sauf évidement s’il s’y trouve, même minoritairement, des tombes non-chrétiennes dont la déprédation accaparera quasi exclusivement l’attention. De ces réflexions il ressort que si l’on voulait monter les communautés de ce pays les unes contre les autres on ne s’y prendrait pas autrement. Est-ce à dire, comme il est parfois suggéré, qu’il faudrait envisager l’union de tous indigènes et allogènes, pour contrer les projets des destructeurs volontaires d’identités que sont les tenants du capitalisme apatride et niveleur ? Cette attitude équivaudrait à se jeter à l’eau pour éviter la pluie.

Nous ne rejetons pas l’hypothèse d’oeuvrer un jour avec d’autres peuples sur une base d’intérêts mutuels mais à condition que cela se fasse d’Etat à Etat et ne soit pas prétexte à une submersion identitaire. Nous n’éprouvons pas d’animosité envers qui que ce soit mais, qu’ils nous aient été imposés ou pas et quelques soient les raisons de leur exode, les populations émigrées qui ont élu domicile sur notre sol et qui continuent à y affluer par millions sont les instruments de la disparition en cours de notre peuple, de notre pays et de notre civilisation. Nous avons été mis devant un fait accompli et ne pouvons être tenus pour responsables des drames futurs qui verront des affrontements dont l’enjeu sera notre survie. Si ces antagonismes ne se produisent pas et si nous n’en sortons pas vainqueurs, nous disparaîtrons de l’Histoire en tant que nation.

source : GN

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